Nouvelle-Calédonie : îlot Casy

Nouvelle Calédonie îlot Casy

 

Rendez-vous avec le taxi-boat à 9h30 à la baie de la Somme à Prony pour aller passer un weekend sur l’îlot Casy.

 

Campement :

Arrivés sur l’îlot quasi désert, on a un peu l’impression de jouer aux robinsons Crusoé ou à Koh-Lanta. Heureusement pour nous, nous avons prévu tout le matériel pour installer un campement digne de ce nom. Il y a l’embarras du choix pour trouver un endroit où s’installer. On sélectionne un petit coin tranquille, équipé d’un emplacement pour le feu, à l’ombre des arbres et à quelques pas d’une plage de sable blanc.

 

Sentiers :

Différents sentiers permettent de faire des boucles plus ou moins longues pour se promener à travers l’îlot. Le tour complet se fait en un peu plus d’une heure, sans grande difficulté. Le point culminant à 45 mètres offre un joli point de vue sur la baie de Prony et les îlots à proximité.

L’un des chemins, vous conduira jusqu’à un ancien cimetière, situé au sud de l’île, qui abrite encore quelques tombes. Les autres chemins vous feront parcourir la végétation endémique de la forêt humide et le maquis minier.

Les plages de l’îlot Casy sont encore sauvages. Elles sont bordées par de très beaux pins colonnaires, emblèmes végétales de la Nouvelle-Calédonie, ou par des cocotiers.

 

Hôtel :

Une des particularités de cet îlot, c’est qu’on y trouve un hôtel colonial désaffecté qui nous accueille à l’arrivée. L’histoire raconte que la bâtisse a été construite, il y a une vingtaine d’année, pour blanchir de l’argent, elle aurait été ensuite abandonnée.

Aujourd’hui complétement délabrée et pilée, il n’en reste pas grand-chose. Sur place, le spectacle est désolant, des débris et matériaux jonchent les alentours, au sein d’un écrin de verdure.

L’îlot Casy devrait pouvoir retrouver tout son potentiel idyllique et naturel prochainement puisque la province a lancé un appel d’offre pour raser les restes de l’hôtel avant la fin de l’année.

 

Le gardien de l’îlot :

L’ilot est gardé par Mouss, un chien né et abandonné ici. Une véritable solidarité s’est mise en place pour qu’il puisse y vivre tranquille. Mouss possède une page facebook à son nom, où les gens se portent volontaires pour lui apporter de la nourriture ou des médicaments quand nécessaire.

Le capitaine du taxi-boat nous a d’ailleurs missionné pour le nourrir en nous donnant une boite de croquette. Sur l’ilôt nous cherchons Mouss, sans succès. C’est finalement à l’heure des grillades qu’il fera son apparition dans notre campement. Visiblement les chipolatas et les merguez ont l’air de plus l’attirer que les croquettes.

Le profil Facebook de Mouss

 

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